Comment une solution internationale a optimisé les avantages sociaux des employés locaux
Nous allons examiner une nouvelle fois comment un siège social peut concrètement soutenir ses filiales.Dans notre précédent article de cette série (voir la première partie ici), nous avons étudié un cas aux Pays-Bas illustrant comment un siège social peut aider ses filiales grâce à une approche internationale.
Nous allons maintenant analyser un autre exemple où une solution internationale a optimisé les avantages sociaux des employés locaux. Prenant pour exemple un groupe allemand, nous étudierons une filiale aux États-Unis, où il est courant d’offrir aux employés un large éventail d’avantages sociaux.
Lorsqu’un employeur prend en charge les primes d’assurance-vie d’un employé, les cotisations dépassant 50 000 $ sont imposées comme un revenu. Par conséquent, les employeurs fixent rarement le montant des prestations d’assurance-vie au-delà de l’abattement fiscal.
Les employés peuvent souscrire à l’assurance-vie collective pour augmenter leur couverture. Le prix de cette couverture supplémentaire est négocié entre les assureurs, notamment en raison du risque de sélection abusive. Cela rend cette couverture supplémentaire relativement coûteuse. De plus, le niveau d’expérience de la couverture complémentaire peut influencer les primes d’assurance de base de l’employeur, à condition que la taille de l’entreprise soit suffisante.
Pour réduire le coût de la couverture complémentaire pour les employés tout en éliminant son impact sur l’historique des sinistres de la couverture de base, cette couverture peut être réassurée auprès d’un assureur multinational et intégrée efficacement aux autres régimes d’avantages sociaux de l’entreprise.
Le recours aux services et à l’expertise de spécialistes des avantages sociaux facilite l’identification et la mise en œuvre de la solution la plus adaptée. Ceci garantit la maîtrise des données et des coûts liés aux avantages sociaux. Cet accompagnement est essentiel pour permettre à la direction, tant au niveau local que central, de reprendre le contrôle de la gestion des avantages sociaux.